Planifier me rassure

Quand la tension monte, quand la peur prend le dessus, le danger est de rester paralysé-e et de rater le coche.

J’ai remarqué que dans ces situations, planifier me permet d’être actif sans agir: je décide de certaines actions à l’avance, je me mets en mouvement sans pour autant me précipiter dans une action irréfléchie. C’est une action lente à opposer à l’action rapide de la ré-action.

Pourtant, je sais très bien que mon planning va bouger, mais voir ces plages réservées me donne le sentiment d’être prêt à toute éventualité, d’avoir fait mon possible pour anticiper l’inanticipable. J’ai même presque l’impression que si le planning venait à changer du tout au tout, l’exercice aurait tout de même été profitable.

Bizarre, non?

En tous les cas, je vous le recommande: planifier, c’est moins cher qu’un Xanax et ça rapporte bien plus

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