Il était une fois un consultant en formation

J’aime ces moments de réflexion intense, permis par une confiance absolue dans le fait que j’en ressortirai grandi, me connaissant mieux, avec un groupe qui se veut du bien. Les échanges, les coups de foudre, les flashs, les doutes, les “Eureka”, les confrontations, les désaccords.

Et le processus est donc pénible: la remise en question peut faire mal; l’apprentissage d’autres comportements implique la prise de conscience que les précédents n’étaient vraisemblablement plus adaptés. Notez que je ne dis pas “bons” ou “mauvais”: nous devons dépasser la logique binaire judéochrétienne du Bien et du Mal parce que notre monde est bien trop complexe pour être décrit par une équation aussi simple.

Mais quel sentiment de liberté, de fierté, de pouvoir même, que de sortir d’un processus de formation avec l’impression d’avoir fait un pas en avant, d’avoir su se dépasser pour être meilleur-e. Pas par compétition ou par ambition. Simplement par envie de progresser, de m’adapter mieux à l’environnement qui m’entoure.

✅ Take-away du jour : la formation, c’est top

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