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Vidéo blues

Nous avons fait beaucoup de vidéoconférences ces derniers mois, et l’avis est unanime: c’est efficient en termes de gain de temps mais “pas pareil” en terme de relation et de collaboration.

Pour continuer à mettre du sens dans ce qui se passe, je vais essayer une analogie.
Pour notre cerveau, être en vidéoconférence, c’est comme être bourré-e.

Je m’explique

Sous l’effet de l’alcool, notre cerveau perd en capacité de perception et d’analyse parce qu’il manque d’informations – il est comme anesthésié.

En vidéoconférence, c’est pareil: les informations auditives et visuelles sont limitées, voire inexistantes; par exemple, nous ne voyons que le haut du corps des personnes et nous ne pouvons percevoir les mouvements coordonnés du groupe que très difficilement; les inflexions de la voix sont plus difficiles à percevoir; les informations olfactives et tactiles sont quant à elles complètement absentes.

Est-ce que cette analogie nous donne des pistes pour mieux gérer ces moments?

1️⃣ Tout doit être plus simple, plus facile à comprendre,
2️⃣ Tout doit être plus cadré, plus directif,
3️⃣ Tout doit être plus intense, plus concentré,
4️⃣ Tout doit être plus répété, plus distinct.

D’autres idées?

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