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Episode 112 // Comment gérer ma charge de travail

Plusieurs paradoxes:

  • Des personnes qui se plaignent d’avoir trop de travail
  • Certaines personnes qui bossent 60 heures par semaine et sont heureuses; d’autres qui en font la moitié (à 100%) et qui ne le sont pas
    • Les gens qui font comme eux les louent
    • Les gens qui n’y arrivent pas les jalousent

Voir épisode 91 (santé en entreprise)

Une prise de conscience récente: la quantité de travail que nous avons à faire est infinie.

Cela ne s’arrêtera jamais: il n’y aura jamais “plus de travail”.

Conséquences:

  • Parler de quantité de travail est inutile => remplacer par priorités
  • Parler d’heures de travail est inutile => remplacer par équilibre personnel

Quelle est la bonne quantité de personnes dans une équipe?

C’est donc une question de débit (tâche par heure) et non de volume

Savoir que la quantité de travail est infinie est salvateur parce que ce qui compte, c’est ce que je vais faire et dans quel ordre, et pas quand je vais terminer.

Oui mais je ne vais pas bosser gratuitement (nombre d’heures!)

Je suis payé pour bosser 40 heures par semaine

Peut-être, mais la plupart des personnes aujourd’hui sont employées pour accomplir une mission (description de poste :-()

La vraie question, c’est: qu’est-ce que je reçois en retour pour le travail que je fournis?

Si j’ai ce que j’estime juste (rémunération, satisfaction, etc.) alors le nombre d’heures (la quantité de travail) importe peu.

Oui mais les syndicats.

Oui mais peut-être devraient-ils se battre encore plus pour améliorer les conditions de la performance au travail – ne plus se focaliser sur les heures ou les salaires…

Ce que cela veut dire:

  • Je dois me préoccuper de mes priorités
  • Je dois me préoccuper des priorités de mon équipe
  • Je dois augmenter la taille de mon tuyau (débit)
  • Je dois améliorer la qualité de mon équilibre ressources / contraintes
  • Je dois développer des outils de gestion du stress (de ma perception du stress)

Exemple de perception de stress 1

La même personne travaille dans deux univers différents:

  • Un dans lequel elle accomplit 10 tâches en en ayant planifié 10
  • Un dans lequel elle accomplit 10 tâches en en ayant planifié 20

Exemple de perception de stress 2

Je rends un travail qui correspond aux attentes de ma cheffe mais pas aux miennes

Exemple de perception de stress 3

Je regarde la taille de mon backlog (les choses à faire) et je panique… parce que je ne vois pas que derrière les choses que je sais que je dois faire, il y a celles qui attendent mais que je ne connais pas encore!

Deux clés:

  • Le traitement du sentiment d’être submergé-e par le travail (source de stress)
  • L’équilibre ressources / contraintes

Sentiment:

Ce sentiment vient d’une représentation incorrecte de ce qui compte vraiment: le débit (et non le volume).

Il faut reprogrammer cette représentation:

  • Quantité => Priorité
  • Heures => Equilibre
  • Tout faire => Faire dans le bon ordre
  • Partir quand j’ai fini => partir quand je suis fatigué-e

Equilibre:

  • On en reparlera
  • En gros:
    • Travailler sur le sentiment de stress (contrainte)
    • Travailler sur ses ressources au travail
    • Travailler sur ses ressources dans le privé
    • (travailler sur les contraintes dans le privé)

Le message: ce n’est pas la quantité qui compte c’est le débit

Recommandation: Dune (à voir et à lire)

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